Chevrette Nomade

Il y a un an

Il ne se passait rien...

Jeudi 31 octobre 2013 à 12:23

http://maud96.cowblog.fr/images/1/2013Halloweencop.jpgPour Halloween, ce soir, je serais policière
et gare à mes p.v.-tips !

 Évidemment, le bar où je travaille comme barmaid en soirée me demande de me "déguiser" pour la  soirée d'Halloween.(pas de congé de la Toussaint ici, et la fête n'existe même pas... mais pour les Irlandais qui peuplent Montréal, Halloween est sacré !).
 J'ai trouvé en promo et loué un costume pas trop "sexy", sans jupe ni guêpière et sans les autres attributs "démoniaques" ridicules qu'adulent les fans de cette fête !
Outre ce "costume" loué tel quel, j'aurais une matraque en papier mâché, une paire de menottes en plastique achetées dans un magasin de jouets d'enfant, un revolver de même acabit et je me suis confectionné un carnet à souche de pv, où mon "tip" (pourboire") sera multiplié par 2 ! (et coup de matraque à ceux qui veulent frauder !)
De quoi calmer (ou exciter ?) tous ceux qui voudront me toucher les fesses quand je circulerais entre les tables pour servir !
Ce sera quand même la première fois de ma vie
que je me déguise pour Halloween !
Bonbons pour les enfants
qui ont le droit ce soir de tirer les sonnettes...
Orgies et beuveries pour les adultes...

Lundi 28 octobre 2013 à 12:30

Ce matin, à 5 heures de la France, (le changement d'heure, ici, ce sera la nuit du Dim. 3 Novembre), je me réveille difficilement. Depuis quelques jours, je dors comme un sabot : fatigue due à mon "double" travail : en journée, étudiante-doctorante (ce qui signifie "auditrice", tutrice, pédagogue de plus jeunes étudiants, traductrice souvent, consolatrice et psychothérapeute parfois... travail mal payé et une forme d'exploitation... mais je ne vais pas me plaindre : c'est passionnant !), et le soir, pour faire des sous, j'ai pris un 2d emploi de 4 heures comme "barmaid" dans un des bars "branchés" de la ville (parce qu'au Canada, le "pourboire (tip)" est obligatoire : lire ici). Un bar "anglophone", ce qui m'évite les Français, réputés "pingres" pour ce qui est des pourboires (évidemment ! pas notre culture !). Je rentre donc tard (minuit)... et, avec Halloween, ce sera pire cette semaine. De plus, travail toujours debout et j'ai les disques intervertébraux en douleur à cause du froid qui arrive (la neige s'annonce prochainement). Enfin, évidemment, je dois "me défendre" : sourire, amabilité, mais, oh guys, I'm not a call-girl ! A minuit, je vois arriver avec plaisir le mec qui me succède !
L'heure tourne, et je dois prendre le métro pour l'université...
Une photo qui m'a amusée pour "orner" cet article pressé :
choisie à cause de l'écureuil qui fait la roue avec sa queue !
http://maud96.cowblog.fr/images/1/Oct20132ecureuilsqueuepaon.jpg

Lundi 14 octobre 2013 à 20:02

http://maud96.cowblog.fr/images/1/Automne2013Ecureuilgrignote.jpgCuisine étudiante.
Une fois par semaine, pour "souder" l'ambiance entre étudiants, et aussi pour lutter contre l'isolement, j'organise pour les volontaires de mon groupe une "soirée" cuisine. Bonne occasion de partager les "savoirs" (mais aussi les manques !) culinaires de chacun, selon le pays d'où il vient.
La cuisine étudiante, c'est spécial :
le matin tôt, on "avale" un "déjeuner" ou "brunch" à l'anglaise (Bacon, tea, Fried eggs, orange juice, voir des beans, toasted (tranches de pain frites à la poêle dans du beurre)), bref du salé, du gras....Lire ici...
JE DÉTESTE le petit déjeuner "saxon" !
Moi, c'est petit-déj à la française : tartines au grille-pain, confiture ou sirop d'érable, café+"a cloud of milk" (mais l'expression "petit-déjeuner" surprend ici ! le "petit-déjeuner" se dit "déjeuner" ou "brunch"). Je n'aime pas les "boîtes de céréales"; trop sucrées, trop chères, et surtout trop volumineuses dans un espace privé étudiant.
à midi, on mange (rapide et MAL !) "sur le pouce" des "choses" industrielles "pêchées" à coup de presse bouton et de "coins" (pièces 1$ ou "tu chauffes ta carte"...). Du racket organisé... Le déjeuner est au Québec, comme dans bonne part de l'Amérique du Nord, souvent rapide, de type "fastfood". De chez moi, j'amène souvent un sandwich à la française (de la vraie baguette, une tranche de  "cheese", cornichons, feuille de salade et jambon sec sans gras) avec une petite bouteille plastique dans laquelle j'ai versé un 1/4 de litre de jus de fruit.
Le soir, rentrée chez moi, je suis dès que l'Automne se pointe, fana des bonnes soupes chaudes. Qui dit soupe dit légumes.  Ce site démontre qu'il est des fruits ou légumes à toutes saisons ou mois. Préférez faire votre soupe que la "soupe toute prête" (trop salée, trop sucrée, trop d'eau si en "briques", trop d'ingrédients "conservateurs", colorants ou autres si "sachets de poudre") et faites-la à partir de légumes de saison, achetés soit au marché, soit en sachets congelés (l'ennui de ces derniers, souvent plus frais qu'au marché: ils peuvent intégrer des pesticides, car légumes "découpés" que vous ne pouvez "laver"). Si vous avez le temps d'acheter au marché, préférez évidemment l'agriculteur de la région que le "marchand 4 saisons" étranger, qui vend du "pas frais" (acheté à bas prix au "marché de gros"). Pour ma part, je me fais souvent des soupes épaisses à plus de 6 ou 7 légumes que je verse fumantes dans des pots pyrex et conserve sur le balcon : repas assuré le soir + un bout de pain et de fromage.
Et pour terminer, cette "libre opinion", publiée ce matin même sur le quotidien de Montréal "Le Devoir" :  Urgence climatique : et la viande? (ici http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/389463/urgence-climatique-et-la-viande  )
 Élise Desaulniers - Auteure de Je mange avec ma tête (Stanké 2011) et Vache à lait (Stanké 2013) |

«Le péril climatique s’accentue », « il est minuit moins cinq » et « il y a urgence d’agir » : on juxtapose les mises en garde en montrant du doigt le laxisme des politiques publiques.
L’inaction des gouvernements en matière de lutte contre les changements climatiques est honteuse. Mais j’ai tout de même été surprise de constater que, des articles publiés dans Le Devoir autour du récent rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC), aucun ne mentionnait l’enjeu de l’alimentation. Pourtant, chacun d’entre nous a la possibilité d’agir concrètement contre les changements climatiques. Certes, on peut prendre le vélo pour aller travailler, mais on peut surtout réduire drastiquement sa consommation de protéines animales.
En utilisant les mêmes méthodes de calcul que le GIEC, l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture évalue les émissions liées à l’élevage à 7,1 gigatonnes d’équivalent de CO2 par année, soit 14,5 % des émissions anthropogéniques (contre 13 % pour l’ensemble des transports individuels et collectifs). Rien de nouveau là-dedans. Le lien entre la production animale et le réchauffement climatique est établi depuis plusieurs années et si rien n’est fait, le pire est encore à venir. On prévoit en effet qu’avec l’augmentation de la population, la demande pour la viande et les produits laitiers devrait connaître une hausse de 70 % d’ici le milieu du siècle.
Changer nos habitudes alimentaires est probablement le moyen individuel le plus simple et efficace que nous ayons pour diminuer nos émissions de CO2. On parle souvent d’acheter local pour des raisons environnementales. Pourtant, le transport ne compte que pour 11 % des émissions liées à la production de nos aliments. C’est plutôt le type d’aliment et la façon dont il est produit qui ont une incidence sur l’empreinte écologique de nos assiettes.
Être végétalien une journée par semaine aurait plus d’impact qu’acheter local tout le temps (et il n’est évidemment pas interdit de faire les deux !). C’est une réalité encore méconnue : produire un kilo de boeuf ou de fromage génère respectivement 27 et 13,5 kilos de CO2. En comparaison, produire des alternatives végétales comme le tofu ou les lentilles n’émettra que deux kilos et 0,9 kilo de CO2.
Concrètement, cela signifie qu’un simple changement dans nos habitudes alimentaires pourrait avoir des effets plus importants sur le réchauffement climatique que toutes les initiatives coûteuses qu’on essaie de mettre en place depuis des années...
On le sait, nous sommes rétifs aux changements, et tout particulièrement lorsque cela concerne notre assiette. Pourtant, manger de façon responsable en intégrant de plus en plus de repas végétaliens est beaucoup plus facile et agréable qu’il n’y paraît. Nous n’avons pas besoin d’attendre que nos gouvernements sortent de leur inertie pour bouger, on peut le faire dès maintenant. C’est peut-être notre seule chance.
"
Je ne suis ni "vegan" ni même seulement végétarienne,
j'aime œufs, lait et même quelques bouts de lard dans la soupe...
Mais je pense, comme cette dame, que la lutte pour préserver la planète commence dans nos assiettes

Lundi 7 octobre 2013 à 19:24

Il fait beau : ces dernières journées d'Automne qu'on aime tant ! 24° à 13 h.
Je viens de manger "sur le pouce" à la cafèt de l'Université. Cette a.m., je vais encore rassurer, "regonfler", en groupe ou en face à face des étudiant(e)s de 1ère année affolées devant les exigences de leur travail, la masse de polycop à lire avant les cours de la semaine ou leurs difficultés linguistiques
(ici il faut parler Anglais et Français)
Mal du "pays" surtout pour ceux qui viennent d'Asie (ou problèmes de ressources financières !)
Ce qui est étrange, c'est que je suis supposée "rassurer"
alors que moi-même je me demande toujours si je suis "à niveau" et mal "assurée" !
Beaucoup de travail individuel : j'apprécie ma chambre pour cela !
http://maud96.cowblog.fr/images/1/Oct2013Montrealbestiolecacheedstapisfeuillesmortes.jpgCette photo (avant-hier) qui justifie le titre de mon article... et la petite bestiole au milieu
Pourvu qu'un chat ou faucon ne la repère pas !
Pour vivre heureux, vivons cachés !
Lundi prochain,  14 Oct 
c'est Thanksgiving au Canada (donc long w.e.) ! Youpi !!!

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