Chevrette Nomade

Il y a un an

Il ne se passait rien...

Mercredi 30 novembre 2005 à 13:25

Petits matins froids

Tôt matin, debout ! aujourd'hui lycée !
Vite habillée, boire, grignoter,
toujours pressée,
Sac à dos, rien oublié ?
descendre, au galop,
L'escalier désert, sortir…
froid, noir, encore si tôt !

Le jour, lui, fait la grasse matinée !
Quand il se lèvera, tu seras arrivée !
En attendant, trotte sur le macadam mouillé,
en regardant bien où tu mets les pieds !


Croise ces ombres, comme toi hâtives,
Silhouettes emmitouflées, craintives
que tu frôles, trottoirs trop étroits,
Sans un mot, chacun son quant-à-soi !


Grilles, lycée, néons blêmes…Arrivée !
Tous à notre chaise rivés
Déjà un peu vidés ! bisous furtifs,
Un peu roides , sourires esquifs !

Salle tiédie, mais aux murs si froids !
Et ce prof au regard narquois !
Courage ! …la journée commence
Et des pantins studieux l'éternelle danse…


rédigé ce matin pendant le cours d'Eco…1000 excuses, Nelizpuce !

Dimanche 27 novembre 2005 à 8:49


depuis ce matin, Lundi 28 Novembre, plus d'hôpital.... lycéenne à temps plein !


En plein dans le bain !

ne plus penser... qu'au rose
de mes ongles de doigts de pied...
si loins... ...là-bas au bout !
(bon ! pas mes pieds çà... sont plus mignons quand même, mes petons ! )

Samedi 26 novembre 2005 à 10:31

Aujourd'hui, j'ai décidé de varier mon menu : des chemins creux
Cernent ma prairie.  Les haies ! mon garde-manger préféré :
J'y trouve mon dessert : framboises, mûres et myrtilles!
Et les pointes vertes de l'acacia et de l'églantier !
Chevrette maligne, je me hisse à bonne hauteur,
Et, pattes devant contre le tronc ou le muret,
Je croque et arrache les pousses délectables, quand…
Un bruit entre mes pattes de derrière ! Je bondis !
Cette boule brune bardée de piquants, un Hérisson !
Imbécile : un peu plus il me dardait les gambettes !
« Hérisson imbécile, lui dis-je, un peu plus tu me piquais ! » et, pour me venger, d'un léger coup de cornes, je l'envoie bouler en bas du talus…


Il roule sur le chemin, et je continue à grappiller, débarrassée de cet intrus barbelé, toute à ma quête gourmande !

Mais l'histoire ne finit pas là ! 
Un troisième larron arrive…  
Un renardeau, gourmand , s'intéresse de près à notre hérisson,
Poussé par l'instinct et la ruse, il lève sa patte de derrière…
Et… fait pipi sur notre hérisson : petit goupil a vu faire sa mère
Et connaît le TRUC 
: le hérisson, dégoûté par cette urine, se retourne, se déplie et offre au prédateur son ventre dodu :reste à croquer cette chair délectable, comme châtaigne dans sa gousse !
Spectacle sanglant et cruel, que moi chevrette je ne supporte pas ! Pfff ! un renardeau, j'en fais mon affaire : je lui fonce dessus, cornes en avant, chevrotante de colère : le petit voyou roux, surpris, s'enfuit tel chiot apeuré !
Encore tremblant de peur, petit hérisson leva son groin vers moi et me dit :

« 
Merci, chevrette ! Toi, le premier être qui m'aura aidé ! »
Tout étonnée, je lui dis : « Tu sais parler maintenant ? j'ai toujours entendu les hérissons grogner en remuant bruyamment les feuilles mortes ! »

 « GROGNON ! bien sûr que je GROGNE !
ô toi, chevrette secourable, je t'en prie, écoute ma plainte ! »

Je m'assieds donc et j'ai écouté la :
MELOPEE DU HERISSON PLAINTIF


REFRAIN
Je ne suis qu'un cochon miniature, un sanglier nain !
Dame Nature fit évoluer mes soies en piquants,
Et, depuis, mon groin couine de chagrin !
De ma triste vie écoute le noir roman !

1er couplet :
Ma vie est marquée par la crainte, je suis souvent en boule !
La cruauté de ce monde me dégoûte, je me hérisse !
Ainsi replié sur moi, je contemple mon nombril !
Et, quoique pétomane,  j'ai le nez collé sur mon Q !
2ème couplet :
Rase-mottes, je ne mange que mets pourris
Limaces, vers et escargots sont mon menu
Mon dessert, (à grands risques !): les croquettes
Du chien, dans le jardin d'un monsieur chenu…
3ème couplet :
Mes amours ? si compliqués ! approche malaisée
Entre 2 partenaires de piquants hérissés !
Une belle, l'autre jour, que je voulais bécoter
Se mit en boule… mes lèvres sont encore marquées !
4ème couplet :
Tôt ma mère m'a rejetée, la cruelle !
Mes piquants irritaient ses mamelles !
Aucun enfant ne me fait de câlin
Je ne suis qu'un pauvre orphelin !
5ème couplet :
La nature est striée de rubans goudronnés
Où meurent par milliers mes congénères à peine nés !
A l'extinction progressive, ma race est condamnée
A un affreux pessimisme je suis résigné !
FIN DE LA MELOPEE 
J'ai passé le reste de l'après-midi à aiguiser mes petites cornes contre une vieille pierre !
Moi aussi, maintenant, j'ai peur…. Je sais pas pourquoi ! C'est contagieux, le pessimisme ?
et si jamais vous découvrez un hérisson en détresse, pour savoir quoi faire, cliquez ici

Mardi 22 novembre 2005 à 15:58
















EN PARCOURANT LES BLOGS....



                     
Souvent,
une grande douleur quotidienne s'exprime...

J'ai relevé quelques signes d'une maladie :

                
le   
stress lycéen ! ! !

Voici des phrases qui sont  :  Signaux-alerte pour le
"stress" lycéen
(clic sur les émoticônes):

 « je suis persuadé(e) que tel ou tel enseignant(e) m'a "dans le
nez : qu'il(elle) me déprécie, ne reconnaît jamais mes efforts ou mes succès...
J'ai envie de le(la) tuer !   comme çà :  ou comme çà :

 « 
je me réveille souvent la nuit et ne réussis pas à avoir un
sommeil suivi. »

 « pour ceux de ma classe, je suis un(e)
marginal(e)
: j'ai l'impression que tout le monde me regarde de travers :

 « J’aime pas les gens qui me sourient : tous des hypocrites ! »

" Chaque fois que j'essaie de faire de mon mieux, on m'enfonce !

 « Quand je pars au lycée, pour moi, c'est une véritable corvée : en
arrivant, j'ai peur des regards sur moi... :

 « Si çà va mal, je n'ai même pas un(e)
ami(e) de mon âge à qui je peux en parler
...

Je sais que je les
ennuierais...Alors je garde toute ma merde pour moi
!
:--->


Dans ma classe, IL FAUT toujours déconner et simuler la joie : sans çà,
on est "zappé(e)"

 « Finalement, là où je me sens le mieux, c'est
seul(e) dans ma chambre... »


 « Je ne suis plus qu'un "robot-lycéen"
: harcelé par les DS, examens blancs, interrogations-surprises...Même pas le
temps de souffler le Dimanche ! Impression de
travailler tout le temps
. Je trouve que la vie des adultes est plus
reposante : eux au moins ont du temps libre ! »

 « L'idée de cet examen de fin d'année me paralyse ! j'arrive pas à
m'organiser pour mon travail ! je vis au jour le
jour ! 
»


 « Sur mon agenda de lycée, y a même plus de dates
d’anniversaire : mais le nombre de jours qui me séparent du  9 Juin 2006
,date du bac (aujourd’hui, nous sommes à J-197) »

 « Je suis devenu(e) très susceptible …et
je me sens moche
devant la glace :
»

 « Plus le temps de perdre mon temps avec l’amour ! Je suis célibataire à fond ! D’ailleurs je
vais écrire aux Evangélistes américains pour qu’ils m’envoient un bulletin
d’inscription à la

virginité volontaire
    (jusqu’au bac ! ! ! ) 
                   
                 
                                            
Je compte me rattraper ensuite pendant les
vacances !



« J'ai plus faim ! Même le Nutella,
je finis par le trouver mauvais ! »



Petit ajout « humoristique »
pour les lycéen(ne)s qui font un blog


« La première chose que le
lecteur lit en venant sur mon blog, c’est :

« JE
VOUS EMMERDE
 ! »

« Tout est NOIR ou
ROUGE dans mon blog : dans les articles, jamais d’humour ou de rigolade :
mon blog veut exprimer le côté déprimé de ma personnalité,             mes idées noires, et c’est là
mon choix !
 
»

« J’ose mettre sur mon blog des images aussi immondes que celle-ci : 

« Mon ordi bug tout le temps, ma souris pousse des
petits cris
, j’ai attrapé une tendinite à mon annulaire gauche ! »

« Je veux que tous les coms sur mon blog soient élogieux : sinon, je crie à la persécution ! »


« Tous les articles sur mon blog sont si
extraordinaires
que je n’en supprime jamais aucun : du coup mon
blog bat des records de longueur
…et, je ne comprends pas que personne ne le
lise en entier  (persécuté(e) je suis ! je vous l’avais bien
dit ! )
 
»

« Je suis complètement intoxiqué(e)
par mes cours
: quand je délire sur mon blog, j’intitule mes articles:  contes philosophiques ! »











image de je-ne-sais-quel film bricolée par moi  



Dimanche 20 novembre 2005 à 7:21

 

Bientôt,  décoration PREMIUM ,  bon ! ! ! mais je ne sais absolument pas quoi ! ,
une chevrette dans un pré,avec plein de petites fleurs, là-haut
en déco latérale, des feuilles d'automne ?

On verra... mais sûrement pas avant les vacances de Noël !

Idées bien venues !



Maud96


Mardi 15 novembre 2005 à 16:00



Bizarre, ma rentrée ! and I am tired !







Impression que tout a changé, dans ce lycée où j’ai pourtant
déjà été 2 ans !


Ma classe, j’en connais même pas la moitié…


Impression de « déranger », même sur une chaise au fond… Va falloir que
je fasse « mon trou ». Déjà tous stressés » par le bac à venir,
omniprésent dans les sujets de DS et de contrôle… Tous gentils… mais voilà, les
groupes se sont déjà formés, les petits clans soudés… Je
« débarque », moi, là ! Des épreuves de bac blanc, en plus, en
fin de semaine !



Et puis, ces paroles qui me démotivent :


« Bah, tu sais, tu es en avance, pas grave si tu as pas ton bac
cette année ! »



« On sait pour toi ! si tu sens la moindre fatigue, tu téléphones et
tu restes chez toi : pas grave ! »



« L’important, c’est que tu guérisses complètement, ton bac passe
après ! »



ou, peut-être le pire : « Sûr que tu vas avoir de la peine à
t’y remettre… J’en tiendrais compte dans les notes… »



ou (des copines) : « T’es folle d’être rentrée si vite…
Tu risques pas gros ? »



et évidemment : « ta cicatrice, c’est comment ? »




MERDE, j’ai choisi mon risque, je sais mes chances, je ne suis pas
la fille à la cicatrice !

Je veux pas qu’on me dise que c’est pas grave si
je peux pas
….


Mais qu’on me dise que JE
PEUX !






La seule qui m’ait regonflée finalement
hier, c’est la cardiologue à l’hôpital :


Elle m’a enlevée une pilule : celle
qui pallie au manque de souffle

Au vu de mon bilan en « vélo d’effort » ! "Tu progresses, tu sais ! "

Plus que 3 médicaments
par jour !

Je dois courir : j’ai essayé hier matin, et ce matin, aller-retour
du lycée…

mais dur à l’aller parce que je peux quand même pas « doubler » les
copines qui marchent,

Pas poli… un peu ridicule ! et pas commode avec un sac à
dos !

Et crevée hier : 2 kms à pied en essayant de courir, repas 1/2h à
midi, ambulance à 13h.

Vélo «80 watts » 40 minutes, gym 1 heure = Rentrée flapie à 17h. !

Bof ! Encore 2 semaines de « double vie » à tenir !



Consolation : « C. » qui
m’a filé toutes ses notes d’Economie et ses schémas de SVT.


… et l’impression qu’en 2 mois et demi, les programmes n’ont pas tant avancé
que çà !


Je dois pouvoir rattraper !  pck ma
tête , elle, a « tourné »… grâce à ce blog entre autres !




68 jours maintenant que mon nouveau coeur bat !




Dimanche 13 novembre 2005 à 18:17

8ème
conte
la philosophie de l’absurde


(pour lire les autres contes philosophiques,cliquez sur la catégorie adhoc)













Cela débuta par quelques milliers de voitures brûlées à travers le pays :


des jeunes de banlieue, mal dans leur peau… On les
mit en prison, on les expulsa !

Les compagnies d’assurance… rassurèrent… Un ministre menaça …

On sonna le tocsin, on établit des couvre-feu… Mais les flambées reprirent de
plus belle !

Les écolos brûlèrent les 4X4, dont les propriétaires furieux
brûlèrent les voitures ordinaires. Chacun, rendant son voisin responsable de l’incendie de sa
voiture, brûla la voiture du voisin !

On mit le feu aux fourgons des CRS, des pompiers, dans leurs
casernes même !

Pire qu’une grippe aviaire, le mal avait pris et se
répandait !




















Tel boîtes d’allumettes, les voitures brûlèrent dans les rues,
en file !

Dans les parkings des supermarchés, en carré !

Dans les gares de triage, qui les exportaient ou les importaient,
peu importe !

C’est si facile et beau, une bagnole qui flambe ! les gens y
prirent goût !

Et la Campagne suivit la Ville, puisque c’était à la mode !

Il n’y eut bientôt plus une voiture dans le pays !

Le Président en personne mit le feu à sa dernière voiture
,

Devant les caméras du monde entier, dans la cour de
l’Elysée !


On était désormais débarrassé à tout jamais de ce mal absolu,


De cette machine maléfique et polluante, LA BAGNOLE !  




























Les rues devinrent silencieuses , l’air des villes respirable,

Et on roula en vélo sur les autoroutes !

Il n’y avait plus de blessés ni de morts de la route,

Et le trou de la Sécu fut comblé… d’autant qu’on laissa mourir

Les vieux, les malades cardiaques avec leur infarctus,
(Trop long de les amener à l’hosto avec des brancards !)

D’ailleurs, la santé de la population s’améliora, avec la marche à
pied

L’asthme des jeunes enfants s’évapora en même temps que l’obésité.



Quelques années après, sous une meule de foin, au fond d’une vallée alpestre,

On trouva un fossile : une vieille 2CV Citroën, échappée à
l’autodafé.

Des badauds par milliers vinrent la voir, cette miraculée.

Le Gouvernement sortit un décret ! La vieille 2CV fut escortée jusqu’à la Capitale,

Entourée de gardes républicains à cheval et portée solennellement

A bout de bras par les élèves des Grandes Ecoles qui se
relayaient.

On l’exposa devant la Tour Eiffel pendant 1 mois !



A présent, vous pouvez la voir, sous la pyramide de verre du
Louvre,


Entre la Joconde et la Victoire de Samothrace !





Vivre,
c'est faire vivre l'absurde. Le faire vivre, c'est avant tout le regarder...


(d’Albert Camus, dans
Le Mythe de
Sisyphe
, essai sur l'absurde (1942)  )



Samedi 12 novembre 2005 à 9:54

Donc, dernier week-end de "vacances thérapeutiques". Lundi, je rentre au lycée... au moins les matins pour débuter... Le lycée à mi-temps ! Je crie "YOUPIE ! ! !"... et curieusement en même temps j'ai un peu peur.
Mon sac, modèle latéral pendant à l'épaule, n'est pas recommandé pour ce que j'ai. Je dois acheter un sac de lycéenne se portant sur le dos. J'hésite :

  modèle n° 1 : un peu militaire, tenue camouflage,              
qui me rend moi fille
évidemment  invisible
en situation de guerre
dans la cour du lycée :
45,00 € (295,18 F)


------------------------------->>>>>>







ou modèle n° 2 , assez flashy, qui me fera suivre
à la piste par tous les marlous qui, 2 mois
après la rentrée, n'auront pas encore trouvé
l'âme-soeur et sont donc prêts à tenter leur
chance sur la toute-dernière arrivée !
(les chiffons rouges, çà excite toujours les taurillons !)
59,00 € (387,01 F)
------------------------------->>>>>>




J'hésite : conseils s.v.p. !
(bon... de la provoc, évidemment ! me vois pas avec un sac à "38 sacs" sur le dos,
vu les quartiers que je dois traverser pour aller à mon lycée...Veux pas être "taxée", moi !)


Et évidemment, mon blog va "baisser de fréquence", je crois.
L'important, maintenant, c'est mon bac en fin d'année !
mais un grand merci à tous et à C0wb0y !
pouvez pas savoir comment ce réseau virtuel peut aider quelqu'un
qui est condamné à stagner dans sa piaule !

Vendredi 11 novembre 2005 à 10:19








11 Novembre : anniversaire sanglant et
hypocrite !


Non, il ne s’agit pas de
« cracher » sur les tombes de ces millions de jeunes français, sénégalais et
allemands condamnés à la boucherie que fut la guerre de 14-18… Ils méritent
même 90 ans après le respect et la pitié. Héros ? oui pour beaucoup sans
doute… mais aussi victimes malgré eux de la bêtise sanguinaire de généraux à la
stratégie obtuse

(général Nivelle, mort dans ton lit ! ).

Pour la plupart de ces jeunes, la mort a été atroce : les éclats d’obus
déchiquetaient les corps et laissaient les blessés agoniser lentement dans la
boue. Dans tous nos villages de France, les dizaines de noms alignés sur
les monuments désuets rappellent l’hécatombe.

Ce matin encore, les discours célébreront
l’héroïsme

(souvent
imposé : si tu n’avançais pas vers le feu ennemi, c’était le conseil de
guerre et le peloton d’exécution !)


mais oublieront de dénoncer la
bêtise et les ambitions des responsables politiques et militaires d’alors. 8
millions d’hommes en ont été victimes !


A cette époque, on pouvait résoudre le problème de millions de jeunes trop
remuants et menacés par le chômage en les envoyant se faire tuer !  Ce serait dangereux aujourd’hui, pour les
« commanditaires » : les tranchées n’existent plus et les bombes
téléguidées vont traquer les responsables des guerres dans leurs bunkers !

Vieilles histoires donc… tout le monde s’en fout !

 l’important : c’est congé
aujourd’hui et les grandes surfaces sont ouvertes !







 

La lumière des fusées révèle ce que dissimule la nuit, un amas de corps
tordus,

 des crânes, des membres déchirés, la
danse macabre.



Jeudi 10 novembre 2005 à 19:05

Mon Beau Pays...



 
Dans mon beau pays, il y a une
belle ville, celle où j'habite


MAIS , je ne peux plus sortir le soir après 17 h. 

Ils ont supprimé tous les bus et tous les
métros,


 parce qu'on a jeté un brûlot dans une
rame de métro avant-hier




Dans ma belle ville, hier soir, il n'y avait plus de courant, tout noir
!


ce sont des agents EDF qui avaient coupé le
courant, grève "sauvage"



Dans mon beau quartier, il y a une belle école pour les
tout-petits


MAIS ces tout petits avaient peur ce matin d'aller
dans leur belle école :


ils avaient vu à la télé qu'on brûlait les écoles des tout-petits !


Mon Beau Pays...

Où vas-tu ? ? ?




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