Chevrette Nomade

Il y a un an

Il ne se passait rien...

Mercredi 13 février 2008 à 14:01

Réveil ce matin, coup d'œil dehors en ouvrant les persiennes : un gros tapis de neige a couvert toute la ville cette nuit, et les "souffleuses" à neige vont avoir du travail !
Je me suis toujours demandé ce que devenait cette neige qui est entassée par le chasse-neige souffleuse dans les camions-benne qui la suivent... (petite française idiote, je pensais qu'on la jetait dans le fleuve St-Laurent). J'ai eu la réponse suite à cet article de journal hier ; à Québec, de la neige des rues ils font des collines, comme ci-dessous :

Hier, dans la nuit, une de ces "collines" artificielles s'est écroulée, ensevelissant une dizaine de camions-benne (vous n'en voyez plus qu'un sur la photo, évidemment, les autres sont derrière, sous la neige !) Il y a une douzaine de collines artificielles de neige ainsi dans la ville de Québec, attendant la fonte de printemps !
Ce week-end, le Carnaval s'est tenu dans la même ville  : rien à voir, à -15°, avec celui de Rio et les danseuses en "strings". Ici, le carnaval est chaudement habillé et comporte des courses de canoës poussés sur la neige, des concours de statues sculptées en glace, etc... Si vous voulez en avoir une idée, photos ici
Bon, je mets mes bottes de neige et je pars en cours !

Vendredi 4 janvier 2008 à 20:50

Je devrais être contente : parce qu'en 24 heures on a gagné 20° de température !
 Hier, c'était descendu jusqu'à -24°... et maintenant à 13 heures, c'est -4° !
Oui, mais si c'est au dessus de zéro, la différence, on la ressent très fort...
et on a fort envie de plonger dans la piscine...
Tandis qu'au dessous de zéro, çà sent pas trop la différence entre -4° et -24°
(sauf si on crache en l'air, le crachat retombe en postillons sur soi-même, à -4°, tandis qu'à -24°, çà retombe en petits glaçons !)
Et oui, le lac du Mont-Royal, au dessus de vers chez moi, a gelé ! Avant-hier, par - 16°, nous nous sommes trouvées 3 courageuses à faire la grimpette pour constater... l'évidence ! mais pas assez téméraires pour risquer de marcher sur la glace encombrée de neige ! On retournera cette après-midi : nettoyé de sa neige, le lac sera devenu une vraie patinoire (photo de l'année dernière) !
"godt nytår", "selamat tahun baru","akemashite omedetô",
"akemashite omedetô", "xin nian hao","eh heh bok mani bat uh seyo"...
çà vous dit ? ? ?
C'est, en indonésien, japonais, coréen, etc...  la même chose que les sempiternels "Bonne année" ou "Happy new year". Depuis la rentrée d'hier, on se l'échange en toutes les langues ici... (il y a 70 nationalités dans cette université !)
Il ne manque que l'étrange "bloavezh mat" qui lui est...  ??  (là, c'est pour me faire engueuler en coms !)
Et comme c'est la mode sur Cow, j'ajoute aussi ceci en dessous, en caractères que certains reconnaîtront peut-être :     c'est en quoi çà, hein ?

Mercredi 2 janvier 2008 à 18:33

Après les 20 cms de neige de cette nuit (la météo ne s'est pas trompée), soleil ce matin et grand froid (regardez mon thermomètre-météo à droite du blog : -16° maintenant...)
Je suis sortie ce matin dans le "montréal-underground" pour aller chercher pitance : et j'ai trouvé ce que je cherchais (1 barquette de filet de saumon à moitié-prix, parce qu'ils bradent au lendemain des fêtes).
Oreilles gelées, pieds gelés... et du boucan sous ma fenêtre, dans la rue : le ballet des "souffleuses-chasse-neige" au lendemain d'une bordée de neige fait du vacarme ! 
ET DEMAIN ON REPREND LES COURS ! Winter term (2ème semestre)
Il faut que je prenne le courage d'aller un peu crapahuter dans la neige pour me dégager l'esprit et respirer avant...
Avec le soleil, la neige est jolie. Persuader les copines (aussi frileuses que moi !) de monter au Mont-Royal voir si le lac est gelé ?

Mardi 1er janvier 2008 à 0:10

18 heures au Canada... faut que je me prépare pour notre Réveillon entre copines...
A Paris, il paraît qu'il y a les Réveillons Gourmands, les Réveillons Sexy, et les Réveillons Solidaires
Je m'habille comment ?
(-5° dehors et la neige...)
et parce qu'il est minuit en France
bonne année les français en France !
polie, je suis, hein... juste polie, parce que je n'y crois pas à la "NOUVELLE" année !
NIHIL NOVI SUB SOLE !


When you see a fair form, chase it
And if possible embrace it,
Be it a girl or boy.
Don't be bashful:
be brash, be fresh.
Life is short, so enjoy
Whatever contact your flesh
May at the moment crave:
There's no sex-life in the grave.

traduction : Quand tu entrevois l'ombre de la beauté,
poursuis-la
et, si c'est possible, étreins-la
fille ou garçon, qu'importe !
Ne sois pas timide : ose, fonce !
La vie est si brève, donc profite !
tout contact avec ta chair
peut à l'instant embraser le désir :
il n'y a aucune vie pour le sexe sous la tombe !

               (paroles du 1er des Singes, in The Entertainment of the Senses (1973)  by H. Auden & C. Kallman

Samedi 22 décembre 2007 à 21:28

Vous ne pouvez pas savoir comme nous avons de la chance en Europe, de pouvoir nous ballader avec une simple carte d'identité dans "l'espace Schengen", élargi depuis quelques jours à 24 pays ! Je m'en rends compte en essayant de programmer un petit séjour de 4 jours à New-York, en partant d'ici, Montréal.
Il n'y a, selon que vous prenez train, avion ou voiture, que 550 à 630 kms entre ces deux villes (soit équivalent Paris-Brest).
Je croyais que c'était simple.
Le problème est qu'entre Montréal et New-York il y a la frontière (ou l'aéroport et ses contrôles) et que les USA sont devenus le pays le plus méfiant du monde. On ne s'en tire pas à moins d'1 heure 30 de formalités, même si on a tous les papiers.
Première solution : le train : voyage par la compagnie "Amtrak" (1 train par jour !) Montreal to New York > 75 Ca$ (soit 53 €) , mais 10h45 de voyage (de 8h15 matin à 19h, soit 10h45 pour 610 kms !) Bon, c'est vrai qu'il y a 1h30 d'arrêt douane à la frontière... mais un voyage en train à 60 kms/heure de moyenne ! Trajet le moins cher cependant, et le train panoramique permet de voir le paysage (l'unique horaire est en journée, entre 8h matin et 20 h. soir). Evidemment, quand on connait Paris-Marseille en 3 h., çà fait un peu train-tortillard, mais c'est moins cher que le TGV !
2ème solution : la location-voiture : mais entre le prix de location, les bouchons ou la météo (dessous ce que j'ai lu sur un forum de voyageurs), c'est risqué !
" Tu vas passer un temps fou à conduire...fais très gaffe aux flics,surtout aux USA, N Y depuis le QUEBEC c'est un voyage incongru,il te faut deux jours ! Si tu veux rentrer et ne pas visiter les prisons US où les chauffards sont considerés a juste titre comme des délinquants. Les routes sont mauvaises,la vitesse maxi est de 100, compte donc 50 Kms-h de moyenne,parfois tu restes une heure derrière un camion a 50km/H, nous n'utilisons jamais la voiture pour ce type de deplacement un vrai rallye avec des pieges incessants,prends l'assurance maxi chez ALAMO par exemple,sinon et si on te vole la charette,tu dois la rembourser,dur,dur; l'essence est peu dispendieuse mais les voiture consomment vite 15 L au 100 avec la clim et la boite auto..."
Le bus : une compagnie "Greyhound" fait le trajet de Montréal à NewYork... mais le site ne répond pas....à vérifier sur place (leur bureau n'est pas bien loin d'ici..) mais 13 h. de route, et 130 Ca$ quand même pour l'aller simple !
L'avion, le plus rapide, et pleins d'horaires. Trajet d'1h22 seulement... mais 534 Ca$ (373€) aller-retour (autant que le trajet Lyon-Montréal !)... Si on prend l'aller simple, c'est 411 C$ (287€) ! Conclusion : tant qu'à prendre l'avion, mieux vaut prendre l'aller-retour ! un aller simple, c'est nul ! Mais, en cours de route, on ne voit que les nuages et on aura des frais aéroport-centre_ville ! (bon, si on a seulement un sac à dos, l'Air-Train JFK-Airport ou LaGuardia-Airport ne coûte que 5$ et rejoint les autres lignes bus-métros de New-York) . J'ai trouvé un forum donnant de bons conseils si on choisit l'avion ... Mais, sur le même forum, j'ai trouvé ceci : "Attention,si tu es français,passer du CANADA aux STATES est une aventure épique,les Yankees se défiant des frontières canadiennes, En théorie,ils doivent te laisser passer si ton passeport est à lecture optique et valide,en pratique j'ai ete plaqué contre un mur, un nervalot m'a ordonné de m'asseoir sans bouger, mon amie qui voulait fumer dehors s'est vue administrer une clef de Yankees,ils m'ont infligé  6h de contrôles,je suis rentré en retard à la frontière canadienne, une saga folle! renseigne toi avant à l'AMBASSADE à MONTREAL, avec un visa tu n'auras aucun pb en principe "...
J'ai pas de visa pour les USA ! ! !  ... et c'est pas moi qui paie ! Bon, à suivre !
Je crois que si on se décide à visiter New-York, on ira en vélo ! ! !

Lundi 3 décembre 2007 à 18:44



Jeudi 15 novembre 2007 à 20:00

Au Québec aussi...
les étudiants veulent faire grève. Appel lancé par toutes les associations pour refuser le "dégel" des droits de scolarité, gelés (donc pas augmentés) depuis 8 ans. 3 étudiants se sont faits tabasser par la police dans une université de Montréal, parce qu'ils "séquestraient" un enseignant. Lire ici      
Combien coûtent les droits de scolarités dans une Université du Québec, pour un étudiant québécois :  (exemple de de l'UQTR (université du Québec à Trois-Rivières)
Coûts des études au Québec (hiver 2008)
Premier cycle, pour 15 crédits, par semestre (2 semestres pour l'année) :
Pour un natif du Québec :  1234,75$ soit 880€
pour un canadien non québécois : 2921,05$ soit 2.080€
pour un "étranger" (=non canadien) : 6728,15$  soit  4793€ 
détails sur les prestations fournies ici
J'ai la chance que, suite à une convention avec la France, dans mon université les français soient au tarif "québécois"
Il y a longtemps qu'ici les Universités sont gestionnaires de leurs choix de recrutement et d'investissement... Mais, comme en France, les gouvernements "libéraux" du Québec et du Canada réunis tendent à baisser le prix de toutes les prestations sociales, pour les Universités comme pour les hôpitaux.
De plus en plus d'étudiants ont un "job" pour payer leurs études...  J'en suis !... mais au sein de mon université même (cours de français "parlé").
C'est l'un des avantages de l'autonomie des Universités : elles peuvent embaucher qui elles veulent, et donc aussi leurs étudiants...

Mardi 6 novembre 2007 à 19:34

Nous allons entrer dans le grand hiver à Montréal : la météo annonce le gel même en journée, d'ici une semaine.
Je me demande souvent comme les pauvres gens subsistent, par ces froids, dans la rue. Parce qu'on en voit pas mal, à Montréal comme à Paris ou à Lyon, sur les trottoirs.
Un des prof de mon Université a pris une initiative intitulée :
Giving homelessness a home in front of the nation
home = la maison, l'abri vital -  homeless = le sans-abri, l'errant des rues...  Ici au Québec, il est souvent appelé "itinérant"
Il s'agit de permettre aux "homeless" d'avoir sur Internet un site à eux, d'où ils puissent communiquer entre eux, parler à d'autres, interpeller les gouvernants et responsables, témoigner de leurs conditions de vie errantes.
Beaucoup d'itinérants ont choisi leur état de vie : "nomades pauvres", qui veulent une certaine liberté, et une certaine convivialité, celle de la rue.
En 2001, une étude en comptait plus de 1800 à Montréal, de ces "itinérants" plus ou moins volontaires, qui représenteraient près de 30% des "homeless" du Canada. Dont 8% auraient moins de 16 ans !
La lettre ci-dessous, "Paroles de la rue", est écrite sur le blog d'un de ces "itinérants".
Itinérant? Sans-abri? Je n'y ai même jamais pensé deux secondes. On ne s'appelle pas comme ça entre nous. Moi, c'est Éric, lui, c'est Alex et ainsi de suite. Certains attirent peut-être la pitié sur eux, d'autres sont révoltés ou défoncés, mais moi je suis fier de ce que je suis. J'aime le mode de vie nomade. Prendre mon sac et partir.
Je viens d'avoir 30 ans et je tombe in et out dans la rue depuis quelques années. Quand je suis tanné (=ennuyé) de la ville, je vais à la campagne.
Comme on n'y trouve pas de ressources, je reviens au centre-ville parce que je connais le coin. Il existe ici une espèce de cercle, un esprit communautaire. J'y ai beaucoup d'amis. Même si plusieurs sont morts ou en prison. Je repasse sans cesse devant ces parcs où j'ai traîné.
À 18 ans, j'ai lâché l'école, d'abord pour habiter la Rive-Sud avec une fille que j'aimais. Je gagnais ma vie dans un entrepôt, au salaire minimum. Je n'avais pas de but. Quand tu n'as aucune track à suivre, tu erres. Opérateur de chariot-élévateur, j'ai eu quelques bonnes jobs dans ma vie, mais je les ai toutes scrapées (=lâchées). Je m'y tannais (=m'y ennuyais).
Comme la plupart des gens, je m'achetais des bébelles (=fringues). J'ai ainsi pris conscience que plus j'en voulais, moins j'étais satisfait. Avec un appartement et une job, tu espères quoi après ? Une plus grosse tv ?
Je me suis plutôt mis à consommer davantage de drogue et d'alcool.
Je m'ennuyais. Pour m'échapper, je buvais une caisse de 12 par soir. Je déprimais seul chez moi. J'ai même déjà fait ma propre mescaline. Je fumais du crack, du pot, du hasch. J'ai tout fumé: mon travail, mes amis et mon logement. C'est un milieu très vicieux. Un cercle. Un monde.
Quand on ferme les yeux, on voit nos vieux fantômes qui reviennent sans arrêt. Les choses qu'on a faites gelées. Déjà qu'on tente de dormir sur un bloc de béton. On n'a jamais la conscience tranquille. C'est pourquoi il existe chez les itinérants un gros trafic de pilules pour dormir.
Quand tu travailles, la vie passe trop vite. Tu n'as pas le temps de te reposer, de réfléchir ou de lire. J'ai aussi du mal à m'entendre avec les autres employés. Je trouve qu'ils se plaignent pour rien. On est pas si pauvres à Montréal ! Même dans la rue, ce n'est pas la grosse misère et il faut presque se forcer pour en mourir.
Aujourd'hui, je regarde les gens marcher dans la rue et je me demande comment ils arrivent à faire ce qu'ils font, pourquoi ils portent des bijoux et des vêtements griffés. Eux me regardent probablement de la même façon.
Je viens à nouveau de retomber dans la rue et je passe mes journées à chercher de la bouffe, des ressources et un coin sec. C'est un autre mode de vie. C'est dur de reprendre le droit chemin quand tu as eu un rythme de rue, où tout le monde te salue, connaît ton nom. Ici, je fais partie d'une communauté. Ici, même si je suis démuni, au moins je n'ai pas d'attachement. Je peux partir sur le pouce à Ottawa demain.J'ai une famille, je l'appelle le moins souvent possible. Pour ne pas les emmerder. Je sais que ça les tanne de me voir dans cette situation, surtout qu'ils savent que je suis capable de travailler. C'est sûr qu'il existe des métiers intéressants. On ne choisit pas d'empiler des boîtes dans un entrepôt.
Mon message pour vous :
Dans les rues de Montréal, une personne sur deux a des problèmes mentaux. Plusieurs ont carrément perdu la boule, ne touchent plus à terre. Et il y a pas deux personnes qui ont la même histoire. Il ne faut pas juger ces gens qu'on ne connaît pas, sans comprendre les traumatismes qui leur ont fait perdre toute confiance.Si vous croisez quelqu'un qui a de la misère, prenez le temps de lui donner un sandwich au lieu de deux piastres. Des fois, je demande l'heure et les gens se poussent. Ils ont peut-être vécu une mauvaise expérience, mais souvent, ils ne font pas la différence entre un itinérant, le dealer et le crackhead. Dans 10 ans, j'ai une chance sur deux d'être encore à la rue. Ça dépend si je trouve ce que je cherche. Mais je ne sais pas ce que je veux."

Mercredi 31 octobre 2007 à 21:29

Halloween, une fête où l'on joue à se faire peur.
Ayez peur et faites peur ! sortez masques grimaçants, Jack-o'-lantern (la citrouille creusée avec sa bougie dedans, qui simule un crâne aux yeux de feu), araignées velues en plastique, chats noirs, habillez-vous en squelettes ou sorcières, ou de chiffons orange et noir, utilisez les chapeaux pointus d'Harry Potter, frappez à la porte des maisons et "taxez" leurs habitants en criant "trick ou treat !" et en proférant des cris affreux...
Donc, tout à l'heure, entre 16h30 et 20h. les enfants de Montréal vont pouvoir traîner en bande dans les rues déguisés en fantômes pour la "cueillette de friandises".... La police est plus nombreuse et surveille davantage, ce soir, pour veiller que nul n'abuse de cette liberté des enfants, souvent accompagnés d'ailleurs par un adolescent plus grand. Depuis quelques années, au Québec, on craint les disparitions d'enfants à l'occasion de cette fête (lire ici )
Mais ceux qui profiteront le plus et dépenseront davantage, ces soirs d'Halloween, ce sont les adultes, souvent jeunes, tout heureux de se réunir dans des "partys" spécialisées sur le thème de l'horrible (voir ici )
Fête celtique, Halloween est une célébration collective de nos vieilles peurs ancestrales, située à l'arrivée de l'hiver et des grands froids. Jeunes ou adultes, nous nous souvenons de nos peurs infantiles, que nous exorcisions en écoutant des histoires de grand méchant loup et de Jack l'Eventreur.
Actuellement, en nous montrant simplement le monde tel qu'il est, avec ses guerres et ses excès, la télé nous permet de frissonner à l'aise, bien au chaud, chez nous, affalés sur le divan de la télé....
C'est peut-être pour celà que cette fête tend à s'estomper : Halloween, on l'a tous les jours à la maison !
Photo de cet article prise hier dans un des parcs de la ville de Montréal, décoré pour Halloween

Mardi 4 septembre 2007 à 19:52

Heureusement que les cours reprennent quand même ! Dans l'amphi, ce matin, il y en a qui avaient vraiment besoin de maigrir, après un été trop gourmand ou trop reposant !
Bon, c'est pas trop le cas de la longue ficelle que je suis ! Moi, il faut plutôt que je cultive mes rotondités : mais la mode va me sauver (voir ICI, mdr !)
De toutes manières, mon cerveau lui au moins aura à mouliner cette année, qui se termine fin Avril par le diplôme de "bachelor" (ce sera mon 2ème bac !) :
8 matières, donc 8 manuels épais... (ici, il faut avoir lu les pages désignées avant le cours, parce que le prof vous interroge dessus (au hasard), et c'est noté !)
environ 300 heures de cours (in english, of course !)
12 "assignments/paper/reports" , 12 "case write-up", 12 "présentations" (exposé oral)
et, beurre obligé sur la tartine, environ 12 "exams" mi-décembre et mi-Avril...

Tout çà se termine fin Avril par une cérémonie où il faut se munir d'un ridicule petit chapeau carré, qu'il faut coiffer en même temps qu'on reçoit le diplôme !
J'espère qu'on peut le louer, le temps de la cérémonie, et qu'il ne faut pas l'acheter !
Enfin ! la petite queue du chapeau, elle, n'est pas mal !



<< Page précédente | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | Page suivante >>

Créer un podcast